[AG 2021] On parle de notre Asso dans la presse !

(Source Ouest France du 23/09/2021)

Dans le Morbihan, cette association veut aider à « intégrer la personne handicapée dans la cité »

L’Association de parents et d’amis des personnes handicapées mentales (Adapei) du Morbihan a pour objectif d’accompagner les personnes porteuses d’un handicap mental vers l’autonomie.

L’Adapei accompagne les personnes en situation de handicap vers l’autonomie. Ici dans l’atelier de métallerie de l’Esat d’Hennebont.

L’Association départementale de parents et d’amis des personnes handicapées mentales (Adapei) du Morbihan compte 600 adhérents. Elle est riche également de 800 salariés et 600 employés en situation de handicap.

« Notre rôle est d’accompagner les adolescents et les enfants des Instituts médico-éducatifs (IME) et des Services d’éducation spéciale et de soins à domicile (Sessad) dans les écoles ordinaires et les jeunes des Établissements et services d’aide par le travail (Esat) vers leur autonomie », ont expliqué Armand Eichler et Yann Zenatti, respectivement président et directeur général de l’association, lors de l’assemblée générale, samedi 18 septembre 2021, à Locminé.

4,5 millions d’euros investis en 2020

L’association prend également soin d’assurer, depuis soixante ans, des lieux d’hébergement aux personnes en situation de handicap qui en ont besoin et de soutenir les autres à leur domicile. Pour cela, l’Adapei renouvelle ses équipements (lieux d’hébergement et de travail) « afin que les personnes handicapées soient intégrées dans la société ».

Ainsi, 4,5 millions d’euros ont été investis en 2020, « grâce à une situation financière solide malgré la crise sanitaire ».

Parmi les projets, l’association prévoit la reconstruction des Esat d’Hennebont et de Vannes, la construction d’hébergements à Vannes pour soixante personnes dans un nouveau quartier, la construction de l’Esat à Ploërmel et d’un internat (pour enfants) à Plœmeur.

À Locminé, un terrain de 6 000 m2 a été acheté pour l’implantation, dans deux, trois ans, des lieux de vie sous forme d’un petit quartier dans le centre-ville. « Il s’agit de nouveaux dispositifs tournés vers l’extérieur, à proximité des cœurs de ville, dans le but de l’intégration dans la cité de la personne handicapée, qui doit pouvoir trouver un havre de paix dans un environnement qui l’accepte avec sa différence », soulignent Armand Eichler et Yann Zenatti.

Comment accompagner ?

L’association se penche également sur de nouvelles méthodes d’accompagnements : formations proposées aux personnes accompagnées, aux parents et aux professionnels pour comprendre et mettre en œuvre l’autodétermination ; mise à disposition d’outils numériques facilitant l’autonomie des personnes accompagnées, mise en place de groupes d’échanges et de paroles.